aziz | Elhourrya

video

Elhourriya Zoom

social

aziz

Le dialogue : la panacée (réaction)

mar, 12/04/2016 - 18:36

J’ai lu, en fervent admirateur, l’analyse très relevée, à tous points de vue, du ministre Mohamed Haibetna Ould Sidi Haiba dans laquelle il est question du dialogue, d’Aziz, des « aziziens » mais surtout de la manière dont le pays est géré par cet homme aux manières très controversées.

Financements : Beaucoup d’argent et de…misère

dim, 03/04/2016 - 23:45

Au moment où l’on évoque une énième visite du président Mohamed Ould Abdel Aziz au Hodh Chargui, cette «réserve » électorale qu’un pouvoir ne peut ignorer, la signature de plusieurs accords de financements avec des fonds arabes sont destinés au développement du nord et du sud. Deux lignes d’interconnexion électrique entre Nouakchott et Nouadhibou et la Mauritanie et le Sénégal.

Une « Rectification » pour le troisième mandat

mer, 30/03/2016 - 09:51

Je l’avais écrit il y a plusieurs mois. Je le pensais même depuis la « Rectification » d’août 2008 : le général Aziz (je lui redonne ce grade parce que tout ce qu’il entreprend est d’inspiration militaire) n’est pas venu au pouvoir pour l’abandonner au bout de deux mandats ! Ceux qui parlent d’un troisième mandat se trompent.

Peuple de « zéhéros », le train Mauritanie déraille

lun, 07/03/2016 - 20:22

La farce n’a que trop duré. Je parle de notre « démo-gâchis ». Je ne reviendrai pas sur l’Ere Taya parce que celle d’Aziz suffit pour illustrer le propos que je tiens. Certains me diront même que ce que nous vivons aujourd’hui n’est que le prolongement de nos déboires d’hier. Et ils ont raison. La « révolution » de 2005 n’a pas été une rupture et la « révolte » d’août 2008 encore moins.

Mauritanie : l’opposition embarquée, non engagée

mer, 17/02/2016 - 14:34

La crise, la crise, la crise. Je sais que je me répète ou, pire, je parle d’une vérité que tout le monde connait. La Mauritanie se fourvoie. Le pouvoir le sait. Sa « majorité » (mot impropre puisqu’elle était celle du pouvoir précédent et sera celle de celui qui succédera à l’actuelle) dit le contraire. Elle est dans son rôle de « soutien indéfectible » du pouvoir. Elle applaudit ses « bonnes » actions mais ne voient pas ses erreurs.

Remaniement :pour la première fois, les erreurs se payent cash

mar, 09/02/2016 - 22:25

Un remaniement inattendu mais bienvenu. Avec cinq départs : Ould Meimou (Affaires étrangères), Ould Rayess (Affaires économiques), Ba Ousmane (Éducation nationale), Ould Zein (Habitat) et Ould Jelvoun (Santé).

Crise politique : En attendant une solution miracle

lun, 25/01/2016 - 11:45

Hibernation. C’est le mot juste pour qualifier ce qui se passe aujourd’hui sur la scène politique en Mauritanie. Entre l’optimisme béat de la majorité et le pessimisme apocalyptique de l’opposition, on a l’impression de tourner en rond. On entretient la crise de part et d’autre sans se donner la peine de penser, véritablement, à ce qui peut contribuer à la résoudre.

Mauritanie : En 2005, il y a eu 3 coups d'états en 1 (rétrospective politique)

lun, 04/01/2016 - 12:45

Le pouvoir était et reste un rapport de forces. Il faut savoir actionner tous les leviers (militaire, économique, politique) pour assurer sa victoire mais également se maintenir le plus longtemps possible dans un pays où la démocratie n'est qu'un jeu.

FNDU : d’opposants à opposés

mer, 30/12/2015 - 10:24

Je vous l’avais dit, le dialogue n’était pas fait pour vivre. Il avait pour unique objectif de perturber les calculs d’une opposition qui avait décidé de jouer les prolongations. Face à la crise économique, réelle celle-là quoique dira notre ministre « Lsanou Khriv » (à la parole mielleuse, c’est le nom que j’ai décidé de donner, pour de bon, à l’actuel ministre des Finances), l’opposition mauritanienne mise sur le temps.

Pour la mémoire d’Ahmed que doit faire le rais ?

mar, 29/12/2015 - 19:56

Cette fête de Maouloud est un mélange de joie et de tristesse et pas seulement à la Présidence. Le drame qui a bouleversé toute la Mauritanie est encore présent dans les esprits. Je sais que le statut de « fils du président » a joué en pareille circonstances mais il est loin d’avoir été déterminant dans l’émoi populaire que le pays a connu.